lundi, 30 octobre 2006

Malade, l'hôpital ?

medium_DSC02721.JPGLes séances du Conseil d'Administration du CHU d'Amiens présidées par Jean-Claude Broutin sont des réunions de travail arides, sérieuses et parfois très longues. L'approche administrative de la vie d'hôpital est ainsi variée et technique : budget, postes, moyens, revendications, mises à disposition, action en justice, avancée des chantiers, acréditation, etc.

Les débats sont parfois passionnés et des postures sont prises. On songe notamment qu'il est important que chacun lise au travers des documents et tableaux que l'essentiel reste la prise en charge du malade.

Malgré toutes les craintes possibles, et des difficultés de moyens parfois cruelles, on peut avoir confiance dans notre hôpital. Parce que s'y cotoient des gens de grande compétence et de grand dévouement, mais surtout parce que c'est la sagesse et la volonté d'agir qui habitent les membres dudit Conseil. Et vous ? Avez-vous confiance ? L'équipe soignante et l'ensemble des techniciens de la structure méritent votre confiance et notre soutien.

vendredi, 27 octobre 2006

Les feuilles (aussi) tombent

medium_DSC02789.JPGL'automne est très doux mais les feuilles commencent tout de même à tomber... et il n'y a pas qu'elles. Des arbres et des candélabres (place de la Gare), des talus (rue du Dr Fafet pour la construction du local des Jeunes), et aussi des bâtiments comme l'illustre cette image, sur l'ancien site de la MTL et de mon ancienne permanence électorale de 2002. C'est avec joie que je visite les différents chantiers du secteur. Ca avance ! C'est heureux car pour être clair, il faut être patient et persévérant pour voir aboutir tout cela. Trois ou quatre ans, c'est un minimum ; et bien souvent, c'est la suite logique de choses initiées depuis 10 ans !

Voici une équation politique à résoudre : Agir dans la durée et répondre à l'urgence sociale des besoins.medium_DSC02788.JPG

Les questions posées à propos d'un "anniversaire" de surchauffe des "zones urbaines sensibles" reviennent en masse (voire en mass média !). Je réponds toujours avec sincérité, parfois avec un peu de langue de bois pour ne pas être mal compris ou pour synthétiser la pensée. Mais très souvent, je trouve difficilement les réponses à ces questions courantes du style : qu'a t-on fait depuis un an ? Ce qu'il faut, c'est un effort de très longue haleine, et exposer ce qui se fait sur une année est forcément insuffisant ou démagogique. Je ne parle donc que de ce que nous avons initié de nouveau depuis un an... et de ce que nous avons ancore en tête. Ma réponse dans ce cas est encore plus longue et optimiste !

jeudi, 26 octobre 2006

Pardon Madame Royal

medium_Segolene-royal.jpgOn me signale que j'ai omis de mentionner qu'en 1983, Marie-Ségolène Royal s'était fait parachuter à Trouville sur Mer, dans le Calvados, où elle aurait été 3 ans élue locale... mais personne ne se souvient d'elle. Elle quittera la Normandie en 1986 car le PS lui refuse l'investiture pour les législatives. Elle tente à Paris et en Moselle où cela échoue... et on la retrouve en 1989 se parachutant dans les Deux-Sèvres pour les Municipales à Melle... qu'elle quitte l'élection suivante pour se présenter à Niort, où elle perd à nouveau.
Elle a donc bien été élue locale même si cela est étonnement gommé de sa biographie officielle !

Ségolène, plus on sait, plus on aime !!!

mercredi, 25 octobre 2006

Ségo sous surveillance ?

Faut-il mettre Ségolène Royal sous surveillance ?

Ses déclarations au sujet de la surveillance des élus sont tristement révélatrices de ce qu'elle est :

  • Cette femme n'a jamais servi de mandat local, n'a jamais rendu compte de son action et a, de son propre aveu, découvert que récemment les comités de quartiers (existant à Amiens depuis plus de 15 ans !).
  • La nature humaine pousse à penser que les autres ont vos propres défauts. Est-ce à dire qu'elle connait des motifs de se méfier des élus... comme elle ?
  • Les élus locaux sont 500.000 en France. Je doute que ce soit eux qu'il faille le plus contraindre. Mettre en cause les élus (le lendemain d'un sondage sévère) est assez lamentable pour une personnalité de ce niveau. C'est un vieux truc populiste déjà bien éculé.
  • medium_segolene.jpgLes électeurs sont mûrs pour estimer si leurs élus rendent assez compte de leur action. La démocratie dite "représentative " accorde à l'élu le droit et le devoir d'agir pour l'intérêt général nom de tous. Cette confiance est sanctionnée si besoin par le vote mais il faut laisser à l'élu la possibilité de ne pas remettre son mandat en question tous les matins. Heureusement, tous les élus ne sont pas aussi versatiles qu'elle ni autant soumis aux désirs contradictoires des sondages d'opinion.
  • Cette obsession de "faire une loi" pour flatter les électeurs m'insupporte. Faire une loi ? Contraindre ? Imposer un cadre à tous ? Mettre en cause ceux qui se dévouent ? NON ! Par contre, je crois que les électeurs favorisent et estiment ceux qui inventent tous les jours des nouveaux modes de relation et de démocratie locale.

Hier soir, allant à la rencontre des Jeunes dans les rues, hall et caves de Fafet, je repensais à elle qui n'a jamais connu ces moments d'explication directe, de débat et de confrontation.

En fait, elle est sans doute plus à plaindre qu'à écouter !

lundi, 23 octobre 2006

Un Grand Amiénois est né...

medium_DSC02750.JPGSamedi matin, aux yeux du grand public, est né le "Pays du Grand Amiénois". La création de l'ADUGA (Agence de Développement et d'Urbanisme du Grand Amiénois) donne corps à ce dont les politiques et "aménageurs du territoire" parlent depuis 15 ans : le "pays" du Grand Amiens. Il regroupe 10 communautés de communes, représentant 381 communes et 337.000 habitants ! La Somme comptera ainsi 3 "pays" avec la Picardie-Maritime et le Santerre.

Est-ce encore une strate de plus ? non ! c'est un lieu d'échange, sans fiscalité propre, sans prendre de compétence aux communes. Le but est de créer un lieu de concertation et de cohérence, et non un lieu d'action qui nécessiterait des ressources (= impôts) supplémentaires. L'objectif annoncé est que les fonds soient affectés pour 85 % à l'investissement structurant et seulement 15 % aux actions de proximité. La priorité de l'action est évidemment le développement de l'emploi.

Je retrouve dans cet "espace de travail" nouveau des élus qui me tiennent à coeur et avec qui je partage depuis longtemps des soucis communs, notamment issus du canton de Picquigny. J'ai eu plaisir à les retrouver samedi... et leur ai bien sûr promis "à bientôt !".

Fin du Ramadan

medium_DSC02793.JPGAujourd'hui, c'est l'Aïd el Fitr, c'est à dire le terme du Ramadan. Bonne fête aux Musulmans de France !medium_DSC02795.JPG

Et merci aux voisins et amis pour leurs délicates attentions (patisseries, figues, etc.) pour partager cette fête. Cette date est importante et sera célébrée ; il manquera même quelques élèves ce matin dans les écoles...

vendredi, 20 octobre 2006

De la bouche des... parents

medium_DSC02713.JPGLa vérité sort, dit-on, de la bouche des enfants. Hier soir, belle démonstration que les propos des parents sont d'une richesse incroyable ! Au cours d'une réunion avec les parents d'élèves des écoles maternelles Léo Lagrange et Gustave Charpentier, Brigitte Fouré, notre Maire, et moi avons eu la joie d'un débat très large et animé. Nous aurions pu y passer la nuit ! En effet, les questions ont été d'une variété et d'une précision rares.

D'abord sur l'école, thème central et commun, ensuite sur l'environnement (sécurité routière, paysage, etc.), enfin sur la vie de tous les jours (logement, trottoirs, stade, etc.).

Deux leçons à en tirer ou à se remémorer :

  • Nos réunions à thème sont plus mobilisatrices et la légitimité annoncée des participants facilite la prise de parole. Ils étaient déjà cinq à se manifester pour poser la première question !
  • Dès que nous donnons la parole à des habitants, la force de leur témoignage nous aide à mieux comprendre et décider. C'est "la démocratie participative" disent les théoriciens, "le bon sens" disent les habitants.
Sur l'image, au premier rang, les membres du Comité de Quartier.

mercredi, 18 octobre 2006

Poussons les syndicats

medium_DSC02591.JPGLa visite à Amiens du "patron" de Force Ouvrière (FO) est venue illustrer ma note du mois de juillet consacrée au syndicalisme. Même si l'homme est plus agréable que son prédécesseur (Marc Blondel, que j'avais accueilli à la Bourse du Travail en 2001, avait été particulièrement odieux, vaguement raciste et ouvertement méprisant), on ne peut qu'être déçu de la banalité des propos. Cette visite à Amiens n'était peut-être pour lui pas la bonne occasion pour communiquer avec audace...

J'attends beaucoup des syndicats. Je compte sur eux pour faire avancer les droits des salariés et le dialogue social mais je pense que nous pouvons les aider encore à être plus efficaces et surtout plus crédibles.

Leur faible influence est due à leur faible représentation. Instaurons donc le vote obligatoire pour les salariés. Ainsi, les syndicats incarneront mieux la variété des salariés, devront rendre compte de leur action à tous et auront le poids de discuter en profondeur et en vérité avec les employeurs.

Cette réforme impose ensuite de résoudre une autre question essentielle : Faut-il rester avec seulement 5 syndicats "représentatifs" dont le statut particulier date tout de même de quarante ans ?

mardi, 17 octobre 2006

Pendant ce temps là au PS

medium_140px-Logo_parti_socialiste_france.pngPendant ce temps là au PS amiénois, c'est la folle ambiance ! Tous les militants se réunissent pour fêter les nouveaux... et ils sont 30 en tout ! C'est dur d'être militant (surtout sans chef) !

Cliquez sur la rose pour découvrir le tableau...

lundi, 16 octobre 2006

Dans la Vallée

medium_DSC02683.JPGRéunion publique ce soir vallée St Ladre en présence de 70 habitants pour rendre compte de notre action, expliquer et entendre le quotidien de la vie des habitants... Dans ce quartier calme, tout est là pour être heureux... sauf peut-être un manque de civisme qui se répercute à chaque endroit (déchets, arbres abimés, jeux maltraités, etc.). St Ladre, ce pourrait être un village dont la place centrale serait la plaine, oasis de chlorophyle.

Dans ce quartier calme et convivial, la mobilisation est faible et les demandes peu nombreuses. Doit-on s'en réjouir ? Non, sûrement pas car l'exigence de la population aide à bien sentir et penser les décisions à prendre.

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