mardi, 16 octobre 2007

Mercenaires d'hier et de demain

7444422be31a22da4a975b4e67a57989.jpgConnaissez-vous Bob Denard (Robert Bourgeaud de son vrai nom) ? Ce mercenaire, barbouze et aventurier douteux, vient de mourir à 78 ans, des suites d'une maladie. Cet homme a incarné pendant 30 ans les "drôles" de combattants, étrangement actifs dans les coups tordus, putsch, guérillas d'Afrique noire. Lui, c'est au Bénin, au Congo et aux Comores qu'il s'est fait connaitre. Son histoire mèle blanchiment, guerres civiles, services secrets, trafics et amitiés occultes. Il représente des méthodes et une époque. Mais combien sont-ils encore ces mercenaires dans le monde ?

Nul ne le sait mais si l'on prend l'exemple de l'Irak, on estime entre 100.000 et 150.000 le nombre de "miliciens privés" employés par des États ou des sociétés privées (dont le tiers pour des activités strictement militaires). Ces "agents de l'ordre" dans un pays en guerre sont assimilables à des mercenaires. A comparer avec les 165.000 soldats américains sur ce sol. Ainsi, la plus célèbre des ces entreprises, Blackwater (pilotée par un ex de la CIA), a pour premier client le gouvernent américain. Sous-traiter son armée est une pratique qui se développe mais qui n'est pas sans risque (maîtrise des actions, profil des agents, responsabilité, aucun contrôle démocratique, etc.). D'ailleurs, Blackwater, ça veut dire eau noire (Pétrole, eaux troubles ou vase ?)... On estime le chiffre d'affaires de ces société à 100 Mds de Dollars dans le monde. Il pourrait doubler d'ici 2010.

La France pratique t-elle aussi ce recours à ces "contractors" ? Officiellement, non. Mais elle peut faire appel à des SMP (sociétés militaires privées) pour compenser l'absence de militaires disponibles ou la faiblesse des effectifs sur des opérations ponctuelles et "administratives" : surveillance d'ambassades, protection rapprochée, raccompagnements à la frontière, etc. La plus connue en France est CSA International. La gamme des activités possibles est impressionnante. Des fonctions régaliennes semblent pouvoir ainsi être privatisées.

Si vis pacem, para bellum. Ces méthodes sont-elles inévitables ?

Commentaires

mercredi 17 octobre - Français 80 AMIENS - Hôtel de Ville


A l’occasion du 20ème anniversaire de la Journée mondiale du refus de la misère

En présence de :
Gilles de Robien, Maire d’Amiens
Colette Lassalas Ronxin, Maire-Adjoint chargée de la citoyenneté
Chantal Langlace, Maire-Ajoint chargée de l’animation et de la coordinatin des politiques de l’enfance et de la jeunesse.

le mercredi 17 octobre, à partir de 14h30 place de l’Hôtel de Ville

Une centaine d’enfants des centres de loisirs de la Ville se réuniront pour :

exposer leurs créations
exprimer leurs idées

pour lutter contre la misère et l’exclusion

Ecrit par : jean | mardi, 16 octobre 2007

Au nom de la mémoire Cette commémoration est extrêmement importante, et pas à la "repentance"
Il y a quarante ans, le 17 octobre 1961, des Algériens qui manifestaient pacifiquement dans les rues de Paris étaient sauvagement assassinés par la police française sous les ordres de Maurice Papon.
Les victimes sont aujourd’hui estimées à près de deux cents.

Ecrit par : Mouloud | mardi, 16 octobre 2007

Mouloud , je n'en connais qu'un , es t ce beau gargon au belles moustaches et à la si jolie voix

Ecrit par : toto | mardi, 16 octobre 2007

Et en 1915 des beaucoups de civils arméniens innocents étaient massacrés sous les ordres de l'Etat turc.
Les victimes sont aujourd'hui estimées à plusieurs millions.
Souvenons nous en afin de dire non à la Barbarie.

Ecrit par : Luc | mardi, 16 octobre 2007

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